société sur monde chez mort film search livre center image homme
RechercherDerniers commentairesmoi je trouve pierre fresnay extremement touchant dans le role de monsieur vincent je ne suis pas de votre avi
Par Anonyme, le 13.06.2013
très intéressant et très rare de lire sur monsieur vincent.hélas je l'ai vu il y a si longtemps que je ne sais
Par Eeguab, le 18.11.2012
dommage, les classiques ne sont plus diffusés à la télévision. ah... le cinéma de minuit...http: //drkaroloth.
Par drkaroloth, le 26.10.2012
bonjour, j'aime beaucoup ton blog , il et très joli blog, très sympa, et très accueillant surtout, plein de bo
Par robert87300, le 01.11.2011
un film bouleversant en marge des réalisations de blake edwards ( à qui le festival de deauville rend hommage
Par stubs, le 03.09.2011
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Dernière mise à jour :
29.11.2025
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Fort invincible (Only the Valiant 1951)
USa de Gordon Douglas
Édition Collection Silver Blu-ray + DVD + Livre Only the Valiant
Livre) - Blu-ray" />
Sortie vidéo 13 février 2025 chez Sidonis Calysta
Présentation par Patrick Brion (13’)
Présentation par Jean-François Giré (15’)
Ce film issu du cinéma colonialiste, est réalisé par un cinéaste inégal que nous avons apprécié dans ses démonstrations du polar (1950 : Le Fauve en liberté (Kiss Tomorrow Goodbye) --- 1951 : Feu sur le gang (Come Fill the Cup) deux films avec James Cagney ---Le Détective (1968)-- ) du film de science fiction (1954 : Des monstres attaquent la ville (Them!) une perle ) et du western (il en fit une dizaine ) où il avait déjà peint le microsome humain dans Rio Conchos notamment un des ses meilleurs films.



Le groupe en lui-même isolé face au danger extérieur et de surcroit intérieur n’est pas une nouveauté. Une dizaine de soldats se retrouvent dans un lieu désert face à l’agression indienne mais l’intérêt se situe ailleurs dans le conflit qui marque les militaires qui détestent et chacun pour une raison particulière leur chef : le capitaine Richard Lance (Gregory Peck) repoussé aussi par sa bienaimée Cathy Eversham (Barbara Payton ) qui lui reproche d’avoir évincé un courtisan le lieutenant William Holloway (Gig Young ) en l’envoyant à la mort.

Les autres griefs sont différents pour sa troupe composée d’êtres irascibles Timothy Gilchrist (Ward Bond ) un soldat indiscipliné querelleur et alcoolique , Trooper Kebussyan (Lon Chaney Jr.. ) un colosse arabe au comportement violent Ben Murdock (NevilleBrand) une grande gueule raciste, deux autres présentés l’un comme traitre , l’autre comme lâche. ; tout ce monde disparate face au capitaine Richard Lance (être méticuleux, précautionneux sévère et moral et droit. Les premiers détestent leur leader dont ils veulent la mort
. Si la première partie du fil reste conventionnelle, la deuxième détone par son huis clos et par les attaques indiennes intempestives et là Gordon Douglas montre son savoir-faire et son désir de déposer une empreinte réaliste de ces deux conflits qui rend la dernière heure on ne peut plus captivante du fait de son intensité croissante. Effectivement le réalisateur insère entre les scènes guerrières d’autres plus intimistes dévoilant les mentalités de cette cellule qui peut passer pour un microsome humain, il crée un climat peu respirable du fait des violences internes et externes, du fait des contradictions humaines et du fait d’un enfermement stressant. Cette claustration volontaire et consciente va révéler les individus et pas toujours dans un sens positif et créatif. L’homme est parfois obtus, asociale et intolérant et souvent généreux compréhensif et solidaire. Elément singulier, les méchants sont presque aussi réussis si ce n’est plus que la peinture sommaire du héros.




De ce cinéaste nous avons déjà visionnéLes Rebelles du Missouri (The Great Missouri Raid) qui évoque les frères Franck et Jesse James , le film n’emporte pas complètement notre enthousiasme, le fait en revient à sa narration conformiste, à cette succession de scènes répétitives et d’actions mornes parfois, il nous interpelle par ce qu’il révèle de la mentalité voire de la pensée américaine , -La Maîtresse de fer (The Iron Mistress) 1952 excellent avec un Alan Ladd déchainé avec un Gordon Douglas armé d’un scénario puissant, pour en faire ressortir une magnificence cinématographique.. Son apport est indéniable et sa réalisation stricte et maitrisée
